Pour avoir voulu raconter la Russie de Vladimir Poutine, Evan Gershkovich a passé 491 jours derrière les barreaux. Ce journaliste américain du Wall Street Journal a été accusé d’espionnage, sans preuve rendue publique. Libéré lors d’un échange de prisonniers, il raconte l’enfermement, la peur et cette épreuve qui le poursuit encore.
491 jours dans les geôles de Poutine, un Américain témoigne

