Les appels à se rassembler samedi fleurissent en ligne depuis le mois de septembre, attisés par les prix à la pompe et l’inflation, puis l’émergence du mouvement dans les lycées et les universités. Une convergence permise par un mot d’ordre large, sans garantie de déboucher sur un mouvement massif.
Avant le 17 octobre, des futurs manifestants motivés par des colères qui se rejoignent, de “l’élan des mobilisations lycéennes” à l’envie de “vivre correctement”

