La cofondatrice du collectif de la lutte contre les violences dans le périscolaire s’exprime dans le “11h/13h” en marge de l’ouverture, mardi 5 mai, d’un premier procès sur le scandale du secteur à Paris. Elle explique pourquoi l’affaire pour laquelle est jugé un animateur est particulière.
“Cet animateur a été tout seul avec un groupe de fillettes sans que personne ne vienne contrôler ne serait-ce que la nature des dessins”, pointe Anne, cofondatrice du collectif “SOS Périscolaire”

