En un peu plus de trois semaines, plus de 6 800 personnes ont été placées en garde à vue, et plus de huit sur dix étaient mineures, selon le ministère de la Justice. Avocats, magistrats, policiers, mais aussi chercheurs et associations ont des lectures divergentes quant à cette situation.
Comment expliquer le nombre important de gardes à vue depuis le début de la mobilisation lycéenne ?

