Le parquet de Toulouse, en charge de l’enquête, précise que les investigations sont en cours afin de déterminer le bénéfice de la vente de cette dizaine d’armes.
Dans les Pyrénées-Atlantiques, quatre hommes soupçonnés d’avoir participé à un trafic d’armes à feu fabriquées avec une imprimante 3D mis en examen

