Les enquêteurs estiment que le réseau aurait permis à 400 à 600 ressortissants syriens de rejoindre la France entre 2021 et 2025, en passant notamment par la Turquie, le Venezuela, le Brésil puis la Guyane.
Dans les Vosges, un homme soupçonné d’avoir dirigé un réseau de passeurs mis en examen

