“L’État nous doit la sécurité publique”, insiste Philippe Coy, vice-président des Entrepreneurs (ex-CPME), qui représente les petites et moyennes entreprises. Quelque 3 000 commerces ont subi des dégradations en marge de la mobilisation sociale du 17 octobre.
Dénonçant une “guérilla”, Les Entrepreneurs espèrent samedi une police “assez nombreuse lors de l'”acte II” de la mobilisation sociale

