À un peu plus de six mois du premier tour de la présidentielle, Édouard Philippe, Gabriel Attal et Bruno Retailleau ne semblent pas prêts à se rassembler. Une concurrence qui se durcit et qui risque d’user les candidats comme leurs électeurs.
Édito. La “primaire sauvage” entre Édouard Philippe, Gabriel Attal et Bruno Retailleau risque de laisser des traces pour la présidentielle

