Le texte est désormais inscrit à l’ordre du jour du Sénat en octobre, même si le Conseil d’Etat a déjà émis des réserves, estimant qu’un individu ne peut être tenu responsable de faits qu’il n’a pas lui-même commit.
Face aux dégradations liées à la mobilisation des lycéens, le gouvernement avance l’examen du projet de loi “casseur-payeur”

