Alors que le texte “Casseur-payeur” doit être examiné la semaine prochaine au Sénat, Nicolas-Jean Bréhon, ancien enseignant en finances publiques à Paris 1 Panthéon-Sorbonne, défend le principe de faire payer les auteurs de dégradations. Mais il critique un texte qu’il juge inapplicable et plaide pour une autre approche.
“Il faut que le casseur paye”, estime un spécialiste des finances publiques

