Interrogée pendant trois heures vendredi, face à la cour d’assises du Loir-et-Cher, Halima El Bakhti n’a reconnu qu’une partie des sévices retrouvés sur le corps de sa fille Inass en 1987.
“J’aimerais bien savoir pourquoi c’était comme ça entre ma fille et moi” : la mère d’Inass, “la petite martyre de l’A10”, s’enfonce dans le déni

