Séoul lance un plan à 10 ans, mêlant investissements publics et privés, pour “survivre dans la guerre à l’IA”, selon les propos du président sud-coréen Lee Jae-myung. Pour cela, le pays va développer de nouvelles usines de semi-conducteurs avancés, des centres de données et le développement de solutions d’IA physique, les trois piliers d’un “grand bond en avant” selon l’expression du chef de l’Etat, pour que la Corée du sud conserve son rang face aux États-Unis, à la Chine et à Taïwan, l’autre géant des semi-conducteurs.
Le secteur connaît une croissance à deux chiffres : +47% de croissance sur un an avec des projections à 2 596 milliards de dollars pour 2026 selon le cabinet Gartner. Mais au-delà des intérêts économiques et financiers, l’IA est aussi un enjeu de souveraineté, car l’intelligence artificielle est partout, des voitures à l’éducation en passant par la santé et la défense.

