L’Assemblée nationale: des 80 km/h sur les routes de France

L’Assemblée nationale a voté, la possibilité d’un assouplissement par les départements et les maires de la limitation à 80 km/h sur les routes secondaires, or il semblerait que pour l’instant, rien n’ait réellement changé.

80 km/h : l’Assemblée vote la possibilité de relever la vitesse sur certaines routes

En 6 juin, les députés ont donné leur feu vert par un vote à main levée à l’article du projet de loi mobilités, qui prévoit de donner aux présidents de conseils départementaux la capacité de déroger à la limitation entrée en vigueur depuis juillet 2018, ils ont élargi la compétence aux maires dans certaines conditions, par un amendement de La République en marche, l’abaissement de la vitesse de 90 km/h à 80 km/h, concernant 400 000 kilomètres de routes secondaires, avait été décidé par le premier ministre, Edouard Philippe.

Depuis lors, l’action novatrice d’Edward Phillip visant à réduire la limitation de vitesse à 80 km / h sur certaines routes de France a déclenché un débat intense, Dans les régions, de nombreux rebelles ont été élus, à tel point que le Premier ministre a accepté d’assouplir la mesure, cependant, deux mois plus tard, il semble que cette déclaration n’est en réalité restée qu’un mot, parce que selon les informations, cela indique que le retour à 90 km / h de la part du réseau national est toujours inefficace et que la limite de vitesse à 80 km / h reste à respecter.

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80 km/h: la décision de réduction la vitesse a-t-elle été mise en œuvre ?

Selon les données fournies par la Ligue des conducteurs au magazine hebdomadaire, une très faible portion du réseau a au final pu mettre en place le relèvement de la limite de vitesse à 90 km/h, ainsi, dans le Tarn quelque 14 % des routes départementales ont pu bénéficier de la mesure; de même que 10 % des départementales de la Haute-Marne, et 17 % des départementales de Seine-et-Marne.

Selon CAPITAL, les routes dépendant du réseau national restent sous l’autorité du gouvernement qui laisse donc les départements le choix de revenir ou non à 90 km/h sur les routes dont ils ont la gestion, l’exécutif a toutefois mis en garde les présidents des départements sur les possibles répercussions d’un assouplissement, notamment si le taux de mortalité routière venait à grimper de nouveau, une mise en garde qui a pu en refroidir certains, bien que la jurisprudence en la matière n’indique pas clairement si la responsabilité d’un président de département peut être engagée après une décision de moduler la vitesse sur certaines routes, indique l’hebdomadaire.

Après l’annonce d’Édouard Philippe, l’association 40 millions d’automobilistes avait publié une carte des départements favorables au retour à une limitation à 90 km/h, la plupart se prononçait en faveur de l’assouplissement, ayant évoqué à maintes reprises une baisse de la mortalité sur les routes pas aussi importante qu’évoquée par le Premier ministre lors de l’annonce de la mise en place de la mesure.

Cette décision n’est toujours pas pleinement appliquée, ce qui augmente le nombre d’accidents sur les routes, en particulier pendant ces vacances et la circulation en été, par conséquent, cette décision doit être pleinement appliquée pour réduire le taux d’accidents en France.

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