Ancienne directrice de deux hôtels de la rue, Linda Zaourar parle de la “culpabilité” qu’elle a ressentie, “alors que les responsables n’en portent aucune”. “Il y a eu des manquements, le gaz a tué et on attend des excuses”, conclut la présidente de l’association des victimes et rescapés de l’explosion.
Le procès huit ans après l’explosion de la rue de Trévise est “un aboutissement après un long combat”, pour une association de victimes

