Saisi par la Ligue des droits de l’Homme, le tribunal administratif a justifié que la ville de Mandelieu-La Napoule (Alpes-Maritimes) “n’apporte aucun élément permettant de démontrer que de telles tenues feraient courir un risque pour la sécurité des usagers de la plage et des baigneurs”.
L’interdiction “porte une atteinte grave et manifestement illégale à trois libertés fondamentales” : la justice suspend l’arrêté anti-burkini d’un maire de la Côte d’Azur

