Lundi 2 novembre, à la barre, la mère d’Inass a reconnu des violences, mais contesté avoir volontairement donné la mort à sa fille. Jugé pour complicité, son père, aujourd’hui âgé de 72 ans, assure, lui, n’avoir jamais touché à ses enfants. Des déclarations qui ne convainquent pas les habitants de la région. “Qui est coupable ? Pourquoi ? Comment on en arrive à, pendant deux ans, faire subir un martyre à un enfant de 3 ans, 4 ans ?”, lance Raphaël Pilleboue, ancien maire de Suèvres.
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