Devant la multiplication des attaques hybrides attribuées à la Russie, l’OTAN et l’Union européenne cherchent la bonne réponse sans pour autant franchir la “ligne rouge”. Camille Grand, ancien secrétaire général adjoint de l’OTAN, explique comment les deux organisations peuvent agir.
“Nous avons besoin de réagir avec sang-froid”, alerte l’ancien secrétaire général adjoint de l’OTAN face aux multiples attaques russes contre l’Europe

