Une fois droguées, sous l’effet notamment d’un somnifère, le zolpidem, obtenu auprès de médecins, les femmes se retrouvaient dans un état de somnolence pouvant durer jusqu’à dix heures. L’accusé les violait, les filmait parfois et conservait ces images.
Home LOCAL NEWS Soumission chimique : le procès du faux hypnothérapeute accusé du viol de 14 femmes...
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