Pour ne pas risquer une grossesse non désirée, l’Agence nationale de sécurité du médicament préconise toutefois de ne pas interrompre sa contraception sans avis médical.
Un courrier va être envoyé à 1,6 million de femmes pour les informer sur un risque “faible” de méningiome associé à certains contraceptifs à base de désogestrel

