Trente-neuf ans après la mort de celle qui fut longtemps “la petite inconnue de l’A10”, les habitants de la commune de Suèvres sont toujours profondément marqués. Identifiés 30 ans plus tard grâce à l’ADN, les parents d’Inass, aujourd’hui septuagénaires, vont être jugés à partir de lundi pour “torture et actes de barbarie ayant entraîné la mort”.
“Vont-ils toujours être dans le déni ?” : à Suèvres, la commune où est enterrée la “martyre de l’A10”, on attend avec impatience le procès des parents

