Sur les pancartes des blocus et des manifestations, une phrase revient partout. Elle viendrait de messages Snapchat attribués à des policiers qui tentaient de se faire passer pour des lycéens. Une infiltration grossière, et un brin raciste, devenue la référence de toute une génération.
Home France Faits divers “Bismillah c’est les ténèbres” : comment de présumés policiers infiltrés sur Snapchat ont...
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