Les exportations de pétrole du Golfe, hors Iran, ont retrouvé leur niveau d’avant-guerre. Pourtant, pour les automobilistes, faire le plein coûte toujours très cher. Comment expliquer ce décalage ? Dans le détroit d’Ormuz, les attaques continuent, et le transport et les assurances coûtent cher. Si le pétrole circule davantage, l’essence et le gazole manquent encore.

