Au G7 d’Évian, les géants de la tech comme Sam Altman (OpenAI), Dario Amodei (Anthropic) ou Arthur Mensch (Mistral AI) ont été conviés pour parler d’intelligence artificielle. Des patrons devenus aussi importants que des chefs d’État. Mais l’enjeu n’est pas seulement économique, il est aussi démocratique. La décision de Donald Trump de restreindre l’accès aux derniers modèles d’Anthropic souligne la dépendance de l’Europe aux États-Unis, sur fond de bras de fer autour de la régulation de l’IA.

